6 idées reçues sur le marketing vocal !

Certaines entreprises sont encore frileuses quant à l’utilisation du message vocal téléphonique pour communiquer vers leurs clients. Pourtant, il est un excellent moyen de se démarquer de la concurrence en utilisant identité sonore (voix, musique de marque, …) et voix humanisée pour faire passer les messages importants et pousser les clients à l’action (achat, visite en magasin, rappel …) !

Netmessage décomplexe le marketing vocal et répond aux 6 plus grandes idées reçues sur ce canal de communication.

Le message vocal téléphonique est idéal pour communiquer facilement vers vos clients. Contrairement à certaines idées reçues, il est extrêmement efficace et offre de nombreuses possibilités.

Idée reçue n°1 : je vais déranger des destinataires

Une campagne de marketing vocal peut être diffusée vers des téléphones fixes ou mobiles. Si vous décidez de lancer un push vocal direct, veillez à respecter des horaires d’envoi convenables.

Vous pouvez aussi déposer directement un message vocal sur les répondeurs mobiles de vos destinataires, sans faire sonner leurs téléphones !

Cette méthode a l’avantage d’être non-intrusive et de laisser à vos correspondants, le choix du meilleur moment d’écoute.

 

Idée reçue n°2 : le message vocal doit être complété par un autre média

Le message vocal, surtout s’il est personnalisé, est suffisamment puissant pour porter à lui seul, votre campagne marketing. Extrêmement flexible et facile à utiliser, le message vocal peut être utilisé pour de nombreuses applications : confirmer un rendez-vous avec un client, notifier un statut de livraison, fidéliser avec des offres promotionnelles, annoncer un événement, alerter une population, etc.

Écoutez nos exemples de messages vocaux.

 

Idée reçue N°3 : mes destinataires ne peuvent pas se désabonner

Pour permettre à vos destinataires de ne plus recevoir vos messages vocaux, il existe 2 options.

Option 1 : à la fin de votre message, invitez vos destinataires à appuyer sur une touche de leur clavier téléphonique (ex. « pour ne plus recevoir de messages de notre part, tapez 1… »). Votre liste rouge sera automatiquement alimentée.

NB : cette option nécessite la mise en place d’un scenario avec détection de touches. Pour en savoir plus, contactez votre interlocuteur commercial.

Option 2 : indiquez à la fin de votre message, un numéro de téléphone à appeler. Vos destinataires seront mis en relation avec un serveur vocal interactif (SVI) où ils seront guidés dans leur démarche de désabonnement.

 

Idée reçue N°4 : Je ne peux pas personnaliser mon message

Il existe plusieurs façons de personnaliser un contenu. Le moteur TTS – Text to Speech de Netmessage, permet d’insérer des champs dynamiques dans votre message, fusionnés avec votre liste de diffusion et transformés en sons. Vous pouvez donc personnaliser : un prénom, un montant, une référence client…

La personnalisation passe aussi par le caractère de l’offre présentée et l’identité de l’énonciateur. Votre message aura plus d’impact s’il est conté par une personne réelle, liée à votre enseigne : un collègue, l’égérie de votre marque, etc.

Pour un effet personnalisé, privilégiez également l’utilisation du « je » dans votre message : votre destinataire aura d’autant plus l’impression que vous vous adressez directement à lui.

 

Idée reçue N°5 : personne ne va écouter mon message

La majorité des utilisateurs mobiles écoutent leurs répondeurs 1 à 2 fois par jour : 90% des messages sont écoutés ! De plus, les campagnes de marketing vocal ont un taux de délivrabilité aussi bon que celui des campagnes de marketing par SMS.

 

Idée reçue N°6 : l’envoi d’un message vocal coûte cher

S’il est vrai qu’un message vocal coûte plus cher à l’envoi qu’un e-mail ou un SMS, il est d’autant plus efficace qu’il combine les avantages des deux médias. Le message vocal est aussi direct et personnel que le SMS mais il permet de délivrer plus d’informations, sachant qu’un SMS standard est limité à 160 caractères et qu’un e-mail a des chances de passer en spam, sans que vos destinataires n’aient pu le lire.

 

 
 

Publié par
Arielle NTSONDE
Responsable Marketing & Communication

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